nuage

Vincent Favreau

Auteur/Storyteller, sous fracture. Ghostwriter, à louer.
Nomade. Baroude au gré de ses (en)Vies, autour de l’Autre monde.

Biographie

À consommer avant le ▅▅▅

 

Né à Paris, France, en 1984. Nomade. Baroude au gré de ses (en)Vies, autour de l’Autre monde.

●●● Auteur/Storyteller, sous fracture. Ghostwriter, à louer.
Artiste créateur d’Art Brut à ses heures encore perdues.

Crée-écrit-fracture ses trames et temporalités narratives, au gré de ses humeurs saisonnières, les laissant se propager sur et en autant de métastases et projets que de médiums interconnectés – par instants expérimentaux. Multiplie les points de contact, sans réduction additionnelle. Du reste ce qui compte pour le propos, et le met en exergue, c’est avant tout la narratologie, et ses mécaniques propres au matériel, pour – sans doute – déconstruire le narrataire, au travers d’un voyage où s’alternent-altèrent-affectent les dimensions empiriques et théoriques, et nécessiter à l’abandonner à ses échos. Au-delà du Voile, kayf !… Matière première pour retranscrire le rapport symptomatique, sous couvert du symbolisme où la demi-mesure est rarement présente, des sujets-protagonistes en corrélation avec leurs hiatus âpres entre l’illusion omniprésente, qui s’effrite peu à peu, et leur propre regard conscient dans ce monde, qui semble les apprécier et les absorber pour le seul but de se nourrir de ce qu’ils seraient. Dichotomie abstraite, des traits innés et des traits acquis, et allusions aux questionnements de la ruine et de l’éveil dans la quête de son propre soi dantesque. Les reflets esthétisés dépeints avec une précision d’horloger, qui rend la chose irréfutable : C’est là la beauté de l’humain, le reste n’est que storytelling.
Justifie pour credo : « It’s a joke. It’s all a joke. »

Folklore est d’os. Réalité est de chair. Aberration est de nerfs. Démence est d’esprit. je suis Kaléidoscope.

Par un passé nouait des cravates autour de son curriculum vitae pour exercer avec brio des professions aussi diverses que commercial-es, consultant en immobilier, courtier business, directeur de magasin, fixeur, graphiste, hobo, instructeur de self defense, jeunesse animateur activités loisirs, libraire, maraîcher, militaire, plombier chauffagiste, prepper, rat de laboratoire, rédacteur web pigiste, social media manager, slasher…
Actuellement autour d’une tasse de whisky tourbé qui contient beaucoup (trop) de mots.

[N.d.A. dont la teneur est laissée à la discrétion et l’appréciation du lecteur : « Ne pas négliger l’éventualité que le sujet simule d’être Auteur/Storyteller pour échapper à un travail pénible. »]  
 
Quand on retrouvera son corps sept jours après sa mort – il a *nd* ans – dans la grotte Majlis al Jinn, au coeur d’un ancien aleph tari, baignant dans le sang séché de sa carcasse exsangue, semblant attendre patiemment avec un soupçon d’impertinence le droit de poursuivre sa route en poussière aux quatre vents, l’hypothèse la plus vraisemblable est le suicide ; même si ses proches préfèrent par respect parler d’accident funeste. La mise en scène qui l’entoure – « Commedia » à portée de main avec une photo voilée glissée entre deux pages – et sa volonté d’être enterré sur place, sous les racines entremêlées d’un cyprès et d’un acacia, referment sur un mystère et le dernier chapitre de sa vie automnale. Lui qui savourait et contemplait sa vie comme « un spectateur du Néant, qui, à force, en a le vertige ». Une mort qui lui ressemble : brutale, onirique et insolite.

— Graou de barbe ;

Memento Mori