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Vincent Favreau

Scaling Force & Logos Praxis
Vos points de douleur. Vos enjeux critiques. Le statu quo a un coût.
Comment puis-je vous aider, maintenant ?


En ce moment

« Tempus Fugit »
– Virgile

Le concept de « now page » a été initié par Derek Sivers en 2015. – Les pages francophones sont répertoriées sur www.encemoment.site – Ce concept est simple : alors qu’une page « À propos » renseigne des informations générales sur la personne qui entretient le site, la page « En ce moment » apporte des précisions sur ce qui se passe actuellement dans sa vie.
Comme l’explique Derek Sivers : « Pensez à ce que vous diriez à un ami que vous n’avez pas vu depuis un an… »

(MàJ : 22/08/2026)

Hier & Hui

J’accompagne :

· Lead Camp, comme COO / Directeur des opérations externalisé.
À la suite de sa reprise, j’accompagne son dirigeant dans la nouvelle trajectoire de l’agence et sa traduction dans le réel : organisation, management, performance commerciale, process, outils, pilotage et opérations.
Un rôle de bras droit opérationnel, au contact des équipes comme de la direction, pour transformer les stratégies et décisions prises en responsabilités claires, standards de travail et capacité d’exécution.

· La Mine, comme Business Partner & Advisor.
Aux côtés des co-fondateurs et dirigeants, je travaille sur les choix qui engagent la trajectoire de la société et des projets de son écosystème : challenger les options, faire apparaître les angles morts, mettre en tension les priorités et préparer les arbitrages lorsqu’il faut choisir où concentrer les ressources, l’attention et l’exécution.
Un rôle de Sparring Partner autant que de Business Partner : moins ajouter des idées à celles qui existent déjà que les confronter au réel, les relier entre elles et aider à déterminer lesquelles méritent effectivement de devenir des décisions.

· AKWA EXPERIENCE, comme CSO / Directeur commercial B2B, pour la saison 2026.
Aux côtés du fondateur-dirigeant et de ses équipes, j’ai pris en charge la structuration et le pilotage de son développement commercial B2B : trajectoire, offres, acquisition, partenariats, CRM, pipeline, management commercial et articulation avec les opérations.
Une saison au plus près du terrain, sur l’eau, avec un objectif qui résume assez bien ma manière d’intervenir : ne pas seulement produire du business, mais construire une fonction commerciale plus lisible, gouvernable et transmissible.

· KeepZeLink / KeepZeStuff, comme Responsable commercial.
J’accompagne le fondateur-dirigeant dans le développement de deux solutions françaises qui exploitent un outil presque trivial – le QR code – pour répondre à des usages beaucoup moins triviaux : protéger et restituer les objets du quotidien avec KeepZeLink ; faire remonter, tracer et exploiter l’information liée aux équipements, matériels, bâtiments et opérations avec KeepZeStuff.
Mon rôle se situe à l’endroit où une technologie doit cesser d’être seulement ingénieuse pour devenir une proposition de valeur compréhensible, adoptable et commercialement pertinente : qualifier les usages, relier les besoins du terrain aux capacités de la solution et ouvrir les bons marchés.
KeepZeLink a notamment reçu la médaille d’or du Concours Lépine et le prix spécial du ministère de la Justice. Parce que faire le bien, ça fait du bien.

· Permolib, comme Coach Business.
J’accompagne le fondateur-dirigeant dans la structuration et le développement early-stage du projet.
Permolib développe une solution d’acquisition pensée pour les auto-écoles : récupérer les appels manqués, transformer l’intérêt en prospects qualifiés et donner aux équipes les outils pour suivre, relancer et convertir ces candidats.
Mon accompagnement porte sur le passage du produit au business : proposition de valeur, modèle économique, pricing, segmentation, go-to-market, acquisition, stratégie commerciale, business plan, prévisionnel financier, deck investisseur et préparation des prochaines étapes de financement.
Un coaching business au sens plein : challenger les choix, les hypothèses et les priorités du fondateur pour transformer une solution pertinente en entreprise lisible, vendable et capable de tenir sa trajectoire.

· Mes clients sous NDA, comme Sparring Partner & Business Partner, selon les sujets et le niveau d’implication nécessaire.
J’accompagne des dirigeants et entrepreneurs lorsqu’un enjeu devient suffisamment important, complexe ou coûteux pour nécessiter davantage qu’un avis extérieur : clarifier ce qui se joue réellement, challenger les récits et les options, préparer les arbitrages puis sécuriser leur traduction dans le réel.
Leurs noms restent confidentiels. Les sujets, eux, sont très concrets : trajectoire, croissance, développement commercial, gouvernance, organisation, management, décisions difficiles et moments où conserver le statu quo finit par coûter plus cher que le remettre en question.

· Fight For Freedom, une organisation dédiée à soutenir les personnes en situation de crise, en particulier celles touchées par la guerre, la pauvreté et l’injustice. Elle se concentre sur des projets tels que l’aide aux orphelins ukrainiens, la distribution de repas aux sans-abri et l’envoi de colis alimentaires dans les villages des zones sinistrées.

Je forme :

· La transmission reste une part importante de mon activité.

Je dirige Logos Praxis, mon organisme de formation, avec lequel je conçois et déploie des formations pour les entreprises, leurs équipes et leurs managers.
Mais je continue aussi à intervenir personnellement, indépendamment de ces dispositifs, auprès d’écoles, d’incubateurs, d’académies et d’organismes qui me confient des cours, conférences, ateliers, mentorats ou évaluations.

· Ces dernières années, le compteur a quelque peu accéléré :
· · plus de 1600 heures de cours et de formation depuis 2024 ;
· · plus de 2000 étudiants et apprenants accompagnés depuis 2024 ;
· · auxquelles s’ajoutent quelques centaines d’heures entre jurys, mentorats, conférences et ateliers.

· J’interviens aujourd’hui notamment auprès de promotions allant du B1 au M2 au sein de Rocket School, Euridis Business School, HEC Paris, KLIMA School, ESCE, Actumea Academy, selon les programmes et les sujets.
Les terrains changent, les promotions également. Les sujets restent assez proches de ceux que je pratique moi-même sur le terrain :
J’ai notamment dispensé des cours sur :
· · le content marketing / copywriting.
· · le personal branding.
· · le marketing omnicanal.
· · l’acquisition et le funnel AARRR.
· · la mesure de la performance par la data et les KPI.
· · la stratégie d’entreprise (PESTEL, SWOT, Porter, BMC).
· · les bases de la finance d’entreprise.
· · la prospection téléphonique (cold call, warm call).
· · l’art de créer un pitch commercial (Elevator Pitch, Demo Day, investisseur, APB).
· · la compréhension de la psychologie du prospect (SONCASE, DISC, CAB).
· · le traitement des objections (ARIPC, SPIN).
· · mieux communiquer (Process Com, feedback).
· · mieux gérer le stress, les émotions et les conflits (triangle de Karpman, CNV – communication non violente).
· · apprendre à apprendre (Growth Mindset).
· · la prise de parole en public (RVP, DIVA, POM).

· J’interviens également dans des cadres associatifs et d’égalité des chances. Avec ADAO (Association de Démocratisation de l’Art Oratoire), j’ai notamment animé des ateliers de prise de parole et de structuration du discours pour Article 1 et la Maison des initiatives étudiantes. Une autre manière de transmettre : travailler l’expression, l’argumentation et la capacité à prendre sa place lorsque l’oral peut lui-même devenir un facteur d’inégalité.

· Au sein de l’incubateur de Paris Dauphine, PSL-Pépite, j’interviens dans un cadre un peu différent, comme mentor et Sparring Partner auprès d’entrepreneurs et porteurs de projet en phase early-stage.
Modèle économique, proposition de valeur, étude de marché, go-to-market, business plan, prévisionnel financier, deck investisseur, préparation à la levée de fonds et arbitrages de développement : l’objectif est de confronter le projet au réel, de structurer ce qui doit l’être et d’aider le fondateur à rendre sa trajectoire lisible, crédible et exécutable.

· Enfin, j’interviens également comme certificateur auprès de l’ADMTC et participe régulièrement à des jurys, soutenances, évaluations et certifications de compétences.

· Je reste attaché à une pédagogie assez simple dans son principe : partir du réel, faire pratiquer, challenger, corriger, recommencer.
Former n’est pas remplir quelques heures dans un emploi du temps.
La compétence doit pouvoir survivre à la salle de cours.

J’ai animé :

· Un atelier de sensibilisation aux RPS – risques psychosociaux, autour de la thématique « Comprendre et encourager l’inclusion des personnes neuroatypiques ou souffrant de troubles psychiques », pour la CCI Val-de-Marne.

· Cinq RETEX / REX – retours d’expérience, auprès des étudiants de la Rocket School, sur les campus de Lille, Lyon et Paris. Initialement conçus comme autant de terrains d’entraînement pour mes conférences, ils auront surtout été l’occasion de confronter un parcours, ses décisions, ses erreurs et ses bifurcations aux questions de ceux qui commencent à construire le leur.

· Une conférence sur mon parcours professionnel et personnel, autour de « Croire au (Mythe du) Mindset et à la Seconde Chance », à l’invitation de la CCI Hauts-de-France.

J’ai participé :

· Comme orateur, à une lecture de textes (« Neuf mois », de John Scala, et « Une brève histoire du temps », d’un auteur anonyme) écrits par des personnes atteintes de la maladie de Charcot, dans le cadre de la Journée mondiale contre la SLA, pour l’association ARSLA (Association pour la recherche sur la SLA).

· Comme bénévole coordinateur, pour l’UNAFAM (Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques), à un cercle de parole et d’écoute réunissant des proches de personnes souffrant de troubles psychiques sévères.

· Comme aspirant formateur, pour la FNACAV (Fédération nationale des associations et centres de prise en charge d’auteurs de violences conjugales et familiales), à un groupe de parole et d’écoute autour de la thématique « Du déni de la violence à la demande d’aide ».

Merci à celles et ceux qui m’ont accordé leur confiance dans ces différents cadres. Ces expériences continuent aussi de nourrir ma manière de former, d’accompagner et de regarder les dynamiques humaines.

Je planche, sur :

· Ma signature pédagogique, que je développe depuis plusieurs années et que je continue, plus que jamais, à éprouver et à affiner.
Sciences cognitives et comportementales, psychologie de la décision, mécanismes d’apprentissage, biais cognitifs, neurodiversité, mises en situation et pédagogie expérientielle : l’enjeu reste le même : comprendre suffisamment bien la manière dont nous apprenons, décidons et agissons pour construire des dispositifs qui ne s’arrêtent pas à la transmission de contenu.
Avec une vigilance qui s’est renforcée au fil des années : distinguer ce qui est scientifiquement établi, ce qui constitue un modèle utile et ce qui n’est qu’une métaphore pédagogique séduisante.
L’objectif reste d’ouvrir l’apprentissage à des profils différents – neurotypiques comme neuroatypiques – sans abaisser l’exigence, et de faire en sorte que les compétences travaillées puissent réellement se transférer hors de la salle de formation.

· Le Cercle, ou plus exactement ce que peut devenir un véritable cercle de travail – des cellules ? – avec certains de mes étudiants, alumni et entrepreneurs rencontrés au fil des années.
Un espace hors cursus et hors relation classique « formateur / apprenant » pour continuer à confronter des idées, travailler sur des projets et intérêts communs, partager des expériences et entretenir les liens lorsque les cours sont terminés.

· Proposer avec des partenaires sociaux adaptés (SPIP, FNACAV, autres pistes ?) des ateliers de réhabilitation et de réintégration socioprofessionnelle après un temps en milieu carcéral.

· Poursuivre les passerelles avec des structures de soin, d’accompagnement et de réhabilitation psychosociale lorsque la formation, la prise de parole ou le travail sur les compétences professionnelles peuvent constituer une contribution pertinente, sans confondre les rôles ni les champs de compétence.

· M’impliquer davantage et mieux dans l’entraide sociale, sans transformer cet engagement en posture militante ni en argument de communication.

· L’écriture de ma seconde conférence : « Mindset, la résilience sans remise en question est synonyme de bullshit » [titre toujours provisoire].
Le sujet a légèrement grandi depuis sa première apparition ici : moins parler de « mindset » que de questionner ce que deviennent résilience, exigence, responsabilité et adaptation lorsqu’elles servent à supporter indéfiniment ce qui devrait parfois être remis en cause.

· Ma propre montée en compétences, quotidiennement. Lire, me former, confronter les disciplines, m’inscrire à des masterminds, chercher des interlocuteurs plus avancés que moi sur certains sujets, et surtout remettre mes certitudes au travail lorsqu’un meilleur niveau de preuve l’exige.
Je reste assez peu intéressé par l’idée d’avoir « terminé » d’apprendre.
Plus j’avance, plus la compétence me paraît relever de la capacité à se confronter régulièrement à ce que l’on ne maîtrise pas encore, plutôt que de l’accumulation.
Formation en cours : PSSM (Premiers Secours en Santé Mentale) et formations de la FNACAV.

· Ma performance physique, quotidiennement. Autre terrain, même logique. Après une blessure qui a durablement rebattu les cartes, je reconstruis autour d’un objectif plus complet : puissance, explosivité, endurance.
Ma carcasse ne retrouvera peut-être pas demain les 300kg au soulevé de terre et les 200kg au bench. Peu importe.
Le sujet est désormais ailleurs : retrouver du dépassement, de la capacité, du répondant.
Le mindset m’intéresse davantage lorsqu’il doit tenir dans l’effort, la douleur, la répétition et la contrainte que lorsqu’il s’imprime sur une tasse.

J’ai réduit :

· Mon pôle immobilier. La crise immobilière a aidé à trancher, mais le mouvement était plus profond : moins de pierre, davantage de vivant. Plus de temps consacré aux entreprises, aux personnes et aux projets sur lesquels je peux réellement avoir prise.

J’ai lu :

Beaucoup, tout le temps et partout. Je répertorie – presque – toujours mes lectures de non-fiction dans mes lectures.
Là, mes humeurs ont été vers :
· « Thérapie existentielle », d’Irvin Yalom.
· « Totem », de David Morrell.
· « NOISE », de Tetsuya Tsutsui.
· « Le Stradivarius de Goebbels », de Yoann Iacono.
· « A Silent Voice », de Yoshitoki Oima.
· « L’homme agressif », de Pierre Karli.
· Sans compter les centaines d’articles, glanés ici et là lors de mes veilles, tous sujets confondus, et lus via Instapaper.

J’ai écouté :

Beaucoup, tout le temps et partout également. Si je ne les répertorie pas – faute d’avoir trouvé un support qui s’y prête aisément –, je nourris les playlists de mon compte Spotify.
Là, mes humeurs vont vers :
· « PIANOïD² », de Edouard.
· « Chronique d’un cupidon », de Slimane.
· « NOCHE », de Sofiane Pamart. Un de mes élèves m’a fait découvrir cet artiste, une merveille.
· Les playlists Spotify de ma fille A., au gré de ses humeurs et de nos échos.
· Sans compter les dizaines d’épisodes de podcasts, glanés ici et là lors de mes veilles, tous sujets confondus, et écoutés lors de mes séances de sport.

J’ai vu :

· Un nombre indéfini de TEDx Talks, en crise de boulimie de think tanks et d’insomnie. J’analyse les mots, les postures, les silences. Je dévore et m’en inspire.
· « Au plus profond », de Laura McGann. Puis je me suis remis à la natation.
· « Le Comte de Monte-Cristo », de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière avec Pierre Niney. Comme tout le monde, j’ai aimé. Puis j’ai relu le livre.
· « Le monde après nous », de Sam Esmail avec Julia Roberts et Ethan Hawke. Comme peu de gens, j’ai aimé. Puis j’ai commencé à lire le livre.
· « Ralentir, Contempler, Méditer », au Palais des Beaux-Arts de Lille. J’ai siesté.

Je baroude :

Le passeport toujours dans la poche. Quasiment exclusivement pour le travail.
· Allemagne, Angleterre, Belgique, Biélorussie, Bulgarie, Égypte, France, Iran, Israël, Palestine, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Russie, Turquie, Ukraine.

Je bois (avec modération) :

· Des verres à moitié pleins de café.
· Des verres à moitié vides de thé.
· De l’eau, « Moi j’adore l’eau, dans 20 ou 30 ans y en aura plus. J’espère que non. » – JCVD

J’ai ripaillé (5 fruits et légumes) :

· « Hadjidraganov’s Cellars », à Sofia. Priyatno Khranene !
· « Le grill Dufour », à Mouscron. Un temps épicurien entre amis.
· « Bonvivant », à Paris. Ma cantine.

Je fume (beaucoup trop) :

· « Kentucky Bird », pour ma pipe.
· « Macanudo Maduro Vintage 1997 », « Oliva Serie V » et « Hoyo de Monterrey Epicure No. 3 », pour les cigares.

J’ai éprouvé :

· Quelques jours de vraie déconnexion et de calme aux parfums iodés sur un catamaran dans le golfe de Gascogne, avec G. et I. ; le temps fut bon.
· De fait, l’envie d’acheter un voilier.

Demain – c’est loin ?

Je poursuivrai :

· À former et transmettre, dans des écoles, incubateurs, académies et entreprises, en choisissant davantage encore les cadres dans lesquels l’exigence pédagogique, la liberté de travailler sérieusement et la réalité du terrain peuvent coexister.
Je ne cherche plus particulièrement à multiplier les heures. Davantage à choisir celles qui méritent de l’être.

· À faire grandir mon écosystème, pas seulement en ajoutant des missions à mon agenda, mais en faisant émerger de nouvelles activités, business units, participations, partenariats et capacités spécialisées, en France comme à l’international.
L’enjeu reste de donner à chaque projet le bon véhicule, le bon niveau d’autonomie et la bonne place dans l’ensemble – sans jouer au croupier avec les structures ni me prendre pour un dealmaker à chaque nouvelle opportunité.
Ce qui m’intéresse davantage : construire un écosystème qui fait sens, en restant à ce juste milieu entre le stratège et le doueur – comprendre les opportunités, faire les bons choix et conserver la capacité de les transformer en réel.
Certaines pistes sont déjà bien avancées ; d’autres méritent encore de rester dans mes carnets.

Si je prends le temps :

· Je reprendrais l’écriture d’un livre J’écrirais un nouveau livre ?
La Lettre a déjà remis quelques milliers de mots sur le chemin. Le livre, lui, continue manifestement de prendre son temps.

· J’envisagerais de refaire une Spartan Race, comme en 2018.

· Je voyagerais davantage sans réussir à rattacher chaque déplacement à une réunion, un client ou une conférence. Peut-être même jusqu’à acheter ce voilier que le raisonnement rationnel échoue obstinément à faire disparaître. Un reste de fantasme d’écrivain-explorateur, quelque part entre Hemingway et le phare du bout du monde : partir parfois simplement parce qu’il reste encore quelque chose à aller voir.

· Je vieillirais ;